Nutrithérapie

Nutrithérapie

Que l'aliment soit ton médicament

Pour ceux qui se demandent ce qu'est la nutrithérapie:


La nutrithérapie est l’étude des apports nutritionnels en micro et macro éléments de base: glucides, protides, lipides, vitamines, minéraux, oligo-éléments, acides aminés, acides gras essentiels… en fonction des besoins, des carences et des pathologies de la personne.

Elle prévient et traite les maladies. Une bonne alimentation joue en effet un rôle essentiel dans la prévention de nombreuses maladies. Elle retarde les effets du vieillissement et permet de conserver une bonne santé et notre vitalité. La nutrithérapie traite aussi bien la dimension physiologique que psychologique.


La dimension physiologique de la nutrition concerne le rôle des macronutriments (glucides, lipides et protéines) et des micronutriments (vitamines, minéraux, oligo-éléments, omégas, acides aminés...) et les conséquences de tout déséquilibre.


La dimension psychologique de la nutrition analyse le comportement alimentaire de chaque individu. Il est influencé par des facteurs environnementaux et culturels mais aussi émotionnels.


Les bases d'une alimentation saine sont les mêmes pour tous, mais il est important de les adapter en fonction de chaque personne. Le rôle du thérapeute est de donner des conseils alimentaires individuels  et prescrire des compléments alimentaires (vitamines, acides aminés...) adéquats.


On s’acharne à supprimer des symptômes gênants sans s’attaquer à une des causes principales : la carence en micronutriments.

Ces symptômes sont très gênants mais non quantifiables puisque les examens de laboratoire restent très souvent normaux. Du coup on apprend à vivre avec, un jour bien, un jour mal.

La nutrithérapie élimine non seulement les symptômes  mais surtout aide à traiter la maladie à la racine et par conséquent à guérir.


«Si elle est bien comprise, la maladie n’apparaît plus comme une fatalité mais bien comme la conclusion logique d’un déséquilibre de vie dû au surmenage, au stress, mais aussi et toujours à un facteur alimentaire»

Docteur Catherine Kousmine